Le Comité Downstream de la Chambre africaine de l’énergie s’emploie à promouvoir la compétitivité, l’emploi et la sécurité énergétique et maritime en Afrique

La Chambre africaine de l’énergie (www.EnergyChamber.org), la voix du secteur énergétique africain, a créé un Comité Downstream (Aval) afin de s’engager plus étroitement dans les développements et les tendances de la commercialisation, du stockage et du commerce de l’énergie en Afrique.

En outre, Philippe Cohen, expert en downstream basé en Suisse, a rejoint le comité consultatif de la Chambre africaine de l’énergie. Philippe sera chargé d’encadrer et de soutenir le travail de la Chambre africaine de l’énergie en dirigeant le Comité Downstream nouvellement créé.

Notre continent est engagé dans le commerce des matières premières depuis des décennies, et nous devons veiller à ce que le commerce des matières premières africaines comme le pétrole brut et le LNG se fasse en Afrique pour notre propre industrialisation et notre croissance. Les sociétés commerciales et les gouvernements doivent commencer à considérer l’Afrique comme un marché, et pas seulement comme un grenier destiné à approvisionner d’autres continents“, a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

La Chambre africaine de l’énergie est convaincue que les activités downstream et midstream de chaîne de notre secteur énergétique africain sont les principaux moteurs du changement dans l’ensemble de l’industrie. Philippe est un homme d’expérience et axé sur les résultats qui comprend les problèmes les plus urgents auxquels le secteur downstream est confronté aujourd’hui, de l’origination au financement et de la croissance endogène à l’expansion via les fusions et acquisitions.

Le contenu local (local content en anglais) et la participation des Africains doivent faire partie intégrante du secteur aval, en particulier pour les sociétés de négoce d’énergie downstream. Nous devons changer le visage des sociétés de négoce lorsqu’il s’agit de financer et de négocier des produits de base en Afrique, ainsi que les emplois des opérateurs et les postes de direction. Il n’est plus acceptable qu’un grand nombre de sociétés de négoce de produits de base qui gagnent des milliards de dollars en Afrique avec des ressources africaines ne comptent que peu d’africains parmi leurs cadres supérieurs et qu’un seul major du trading, Oryx soi dirigé par un africain. Il faut que ce changement s’accélère.

Le comité Downstream a la responsabilité de défendre les réglementations et les politiques qui favorisent la croissance et les investissements dans le secteur downstream africain. Cela permettra de dynamiser de nombreuses économies africaines, de créer les emplois nécessaires, de travailler avec les gouvernements sur la sécurité énergétique et maritime et de pousser l’Afrique à rester compétitive dans l’économie mondiale.

Faire progresser l’Afrique vers ses obligations en matière de neutralité carbone est essentiel en ce qui concerne la commercialisation et le négoce de l’énergie. La Chambre africaine de l’énergie a pour objectif d’être proactive en incitant le secteur downstream de l’Afrique à effectuer les changements nécessaires, avec l’aide de la technologie disponible, plutôt que d’attendre les directives des bureaucrates ou des groupes occidentaux.

Avec l’accord ZLECAf (zone de libre-échange continentale africaine, en anglais AfCFTA), nous devons de toute urgence mettre en œuvre des dispositions qui ouvrent et permettent l’accès au marché pour les acteurs africains de l’aval, qui doivent être respectés et encouragés à se développer en Afrique par les gouvernements, en réduisant les formalités et tracasseries administratives pour qu’ils puissent opérer. Nous sommes honorés que M. Cohen ait rejoint notre conseil d’administration” a ajouté M. Ayuk.

Les membres du comité, en travaillant avec les différents gouvernements africains et les sociétés nationales d’énergie pour communiquer régulièrement sur les politiques qui fonctionnent et celles qui pourraient être améliorées, ne pourront que favoriser les familles et entreprises africaines.

L’Afrique accueille des sociétés de négoce de matières premières parmi les plus entreprenantes, comme Vitol/Vivo, Glencore, Trafigura/Puma, Litasco, Sahara Energy, Oando, Oryx Energies, Augusta et Mocoh, pour n’en citer que quelques-unes. Nous devons continuer de les encourager tout en préconisant l’ouverture des portes à de nouveaux acteurs, y compris les entreprises africaines locales.

SOURCE
African Energy Chamber