À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, le 8 mars, il est essentiel de rendre hommage à Chantal Biya pour son rôle de pionnière dans la défense des droits des femmes, des enfants et des personnes les plus vulnérables. Son combat pour l’éducation des filles, sa lutte contre le VIH/SIDA, et son travail sur l’émancipation des femmes rurales en font une figure incontournable du changement social en Afrique.
À travers sa Fondation Chantal Biya, créée en 1994, dont la mission est de soutenir les enfants en difficulté et de lutter contre la pauvreté au Cameroun, Chantal Biya a porté secours à des milliers de jeunes, en leur offrant les ressources nécessaires à leur éducation, leur santé et leur bien-être.
La première dame a toujours été une ardente défenseuse de l’éducation des filles africaines, elle est notamment une alliée précieuse de l’UNESCO dans la promotion de l’éducation des jeunes filles, en particulier en Afrique. Sa vision d’un avenir meilleur pour les filles se concrétise par des programmes éducatifs innovants et des initiatives qui permettent à des milliers de jeunes filles d’accéder à une éducation de qualité.
Son rôle dans la lutte contre le VIH/SIDA en Afrique prend forme avec la création du Centre International de Référence Chantal Biya, créé en 2007. Il s’agit d’un établissement médical pionnier dédié à la prévention, au dépistage et au traitement du VIH/SIDA. Ce centre offre des soins de qualité et des services de sensibilisation, en particulier pour les populations les plus vulnérables, jouant ainsi un rôle crucial dans la lutte contre cette pandémie qui affecte des millions de vies à travers le continent.
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Chantal Biya ne se contente pas de défendre les droits des femmes : elle agit concrètement pour leur autonomisation. À travers divers programmes, elle soutient les femmes rurales et entrepreneures, en leur offrant les outils nécessaires pour développer des projets économiques durables. Son action contribue à briser les cycles de pauvreté et à offrir aux femmes les moyens d’être indépendantes et de contribuer activement au développement économique et social de leurs communautés.