Engagement belge à contribuer à la réduction des 30% d’émission de gaz à effet de serre fixée par la Côte d’Ivoire d’ici 2030

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La Belgique, via l’Agence Belge de Développement (ENABEL) a fait part de son engagement, mercredi à Abidjan, à contribuer à la réduction des 30% d’émission de gaz à effet de serre fixé par le gouvernement ivoirien d’ici 2030.

Cet engagement de la partie belge a été formulé à l’occasion du lancement du Projet dit « Valorisation de la biomasse- énergie et de cuisson en Côte d’Ivoire » (VABICUI) qui bénéficie du financement de l’Union Européenne (UE) à hauteur de 4,9 millions d’euros pour une durée de 48 mois.

Ce projet vise à contribuer au renforcement des chaines de valeur et de valorisation des déchets organiques issus de la transformation des produits agricoles, rapporte jeudi l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP).

Au nom du ministère ivoirien des Mines, du Pétrole et de l’Energie, Souleymane Soro a expliqué qu’en Côte d’Ivoire, pays agricole par essence, la valorisation des déchets organiques issus de l’agriculture se présente à la fois comme une activité naturelle d’intégration des processus agroéconomiques et une opportunité aux finalités multiformes.

De son avis, le projet (VABICUI) s’inscrit parfaitement dans la vision de son pays de promouvoir des solutions énergétiques durables, tout en intégrant des pratiques innovantes qui bénéficieront aux communautés et préserveront l’environnement.

De son côté, l’ambassadrice de l’UE en Côte d’Ivoire, Mme Francesca Di Mauro, a fait savoir que ce projet montre clairement la volonté de l’État ivoirien d’investir davantage dans la transition énergétique, notant que l’objectif des actions menées dans le pays visent la création de l’emploi pour la jeunesse.

Le représentant pays de l’ENABEL, Alessio Pannini, a expliqué que malgré de nombreuses actions, le secteur de la cuisson propre et celui de la valorisation énergétique des déchets demeurent peu vulgarisés et connus au plan national, bien que de nombreuses potentialités existent.

Il a estimé que la promotion des investissements dans le secteur de la bioénergie et de la cuisson propre, demeurent des solutions cruciales pour le développement durable.

Avec MAP